Revue de presse

REVUE DE PRESSE « MITHILA » 


"Les images sont belles, les visages respirent le bonheur. Le silence est impressionnant. C'est lui qui remplit la vie. Il n'est pas absorbé par les tâches domestiques".

LE FIGAR0 19 août 1976.


"Cinquante minutes dans la paix d'un hameau maithile, dans la lumière dorée et rose, et comme mouillée".

LE POINT, Michel Guibert, 16 août 1976


'Avec discrétion et sympathie, mêlés à la population qui les a accueillis, dans un esprit d'ancestrale hospitalité, les réalisateurs se sont attachés à ne pas troubler la vie des gens et à obéir au rythme lent et aux règles précises des traditions de ses habitants, essayant d'en saisir les mouvements Les plus simples, mais aussi les plus profonds".

L'HUMANITE, Roger Maria, 16 août 1976


"L'Inde telle qu'on voudrait la voir plus souvent".

LE NOUVEL OBSERVATEUR, 16 août 1976


"Ce document peut toucher ceux qui ne voient pas dans un film sur l'Inde la seule expression d'une mode, d'un snobisme ou d'un spiritualisme de bazar. La vie d'un village, les maisons de torchis, la douceur aux talons nus des petites terrasses en terre battue, tout cela se sent très bien dès les premières images, et le commentaire parvient à nous faire entrevoir que le moindre geste de la vie quotidienne a une signification religieuse.Entendez par là que tout obéit à des rites qui ont pour but de relier l'être humain à la divinité, "comme l'arbre unit le ciel à la terre".

TELERAMA, Claude Marie Trémois, 11 août 1976


'Technically, he achieves a subtety of texture that is nearly always even : the play of light and shadow, the layers of haze lingering over the landscape. It is a gentle exposition, even in the most dramatic of sequences. The camera pans slowly over murals on walls, a drawing on the floor, the classical shape of a pitcher. The only music is the singing of traditional ballads by Vidyapati in the local dialect". .

THE SUNDAY STATESMAN Sunhil Sethi, 6.04.75


"His Mithila, a 54 minutes documentary shot in Bihar last year has delighted « audience » .

NATIONAL HERALD, Bindu Batra, 6.08.1975


"It is certainly among the most detailed, sensitive and sympatic portrayals of rural India life through the medium of film".

THE SUNDAY STANDARD, 6 avril 1975


REVUE DE PRESSE « LA BALLADE DE PABUJI »


"Sur un tempo lent parfaitement adapté au rythme du pays évoqué, Georges Luneau développe une série de variations descriptives et oniriques sur le désert, la vie des habitants de la région, leurs gestes quotidiens, la chaleureuse complicité des hommes et des bêtes... Le plan du mythe et le plan du réel échangent avec bonheur leurs charges de fascinante poésie".

LE QUOTIDIEN DE PARIS, J.C. Charles, nov. 76


"Le reportage semble se passer de mise en scène. Mais c'est pourtant une vraie légende que raconte Georges Luneau".

LE FIGARO, Robert-G. Challon, 4 nov. 1976



""Il ne fallait pas rater hier, à 22 heures sur A2, la très ravissante "Ballade de Pabuji" que nous conte Georges Luneau... Mariant les éléments de reportage au lyrisme de la légende, G.L. a réalisé avec « La Ballade de Pabuji » un film à la fois ethnographique et de fiction".

FRANCE-SOIR, Monique Pantel, 6 nov. 1976


""Ce sont des images de réjouissance et de fête qui vous emmèneront plus loin et plus fort qu'un voyage organisé".

LIBERATION, 4 novembre 1976


". .. car l'auteur réalisateur racontait, bien sûr, la légende populaire elle-même, mais surtout il nous racontait ceux qui la racontent et ainsi, loin d'être un simple conte oriental, l'émission était un très beau reportage sur la vie de la population de cette province et sur l'art des conteurs. ... et les très belles images ainsi créées étaient pleines et de vérité et de poésie” .

L'HUMANITE, Jean Barenat, 6 nov. 1976


"... voici un film subtilement construit, qui a su associer mythe et réalité comme se mêlent tradition et présent dans la vie du village »

LES NOUVELLES LITTERAIRES, Anne Porot, 4 nov. 76


"Un documentaire poétique qui a su, en contrepoint de la légende, nous faire découvrir la vie quotidienne des paysans du Rajasthan".

TELE 7 JOURS, 13 novembre 1976


"The legend of Pabuji is a delicate evocation of an ancient Rajasthan myth". 

INDIA TODAY~ September 1-15, 1977


REVUE DE PRESSE « KOE » (Musique du Japon)


"Par une judicieuse utilisation des gros plans~ G. Luneau est parvenu à ce que l'image devienne signe. La vibration des cordes, le jeu des doigts de Tanako Kakuo sont saisis comme par le pinceau d'un Hokusat... C'est étrangement beau et dépaysant... l'oeil véritablement écoute".

LE FIGARO, Jacques Deslandes, 19 janv. 1979


REVUE DE PRESSE (EXTRAITS) « LE CHANT DES FOUS »


"Ces trois films sont sans doute parmi les points forts des programmes de cet été. Ils apportent véritablement quelque chose au spectateur parce qu'ils sont "bien" faits, muris, réfléchis.Ils ont été tournés dans des conditions acrobatiques par un réalisateur qui connaît l'Inde et qui y a déjà travaillé (il a réalisé notamment Mithila et Pabuji). Le résultat est remarquable à tous points de vue. 

TELERAMA du 2 août 1980


"Quelques minutes de commentaire et la caméra regarde. Celui qui la tient n'agit pas en reporter cherchant le dépaysement, le choc. Il ne s'identifie pas non plus à ce qu'il montre. La caméra prend le temps (trois films de 45 minutes) les cadrages, les mouvements sont harmonieux, joyeux, limpides comme le vol de ces "oiseaux inconnus" qui se disent fous".

TELERAMA du 30 juillet 1980


"Ces reportages sont construits comme une approche progressive de quelques-uns de ces extraordinaires personnages.Peu importe si vous n'avez pas vu le premier "épisode", chaque émission est un tout et vous ne regretterez pas de vous y être attardé". .

TELERAMA du 30 juillet 1980


"Nous avons déjà dit tout l'intérêt, le plaisir, que nous avons trouvé à ces films et au disque consacré à la musique des Bauls. Nous insistons auprès d'Antenne 2 pour obtenir une rediffusion à la rentrée, à une heure de grande écoute cette fois!".

TELERAMA du 16 août 1980


"Ne ratez pas ces films aux images extraordinaires".

LE FIGARO du 5 août 1980


«A travers les très belles images de Georges Luneau, on comprend que, dans la campagne indienne, on ne se lève pas pour aller au boulot et parcourir patiemment les étapes d'un long plan de carrière".

LE NOUVEL OBSERVATEUR du 9 août 1980


« A ne pas manquer … A voir les images magnifiques. ... ils posent avec grâce devant la caméra et l’on ne peut que remercier le réalisateur d'avoir su nous les rendre si sympathiques.

LIBERATION du 5 août 1980


"Si vous avez suivi les deux volets précédents de cette série de Georges Luneau, vous serez heureux de retrouver ceux dont vous reconnaissez les têtes.... Histoire d'Etre. Fin du feuilleton documentaire passionnant de Georges Luneau” .

LIBERATION du 19 août 1980


"Images magnifiques, images éclatantes de beauté, de couleur et de vie. Suivez grâce aux trois émissions de "Fenêtre sur...", le chant des Fous ». La route des Bauls, ces fous chantants". 

TELE JOURNAL du 2 août 1980


« A voir absolument... Musique inspirée, messages d'amour et de liberté: "le coeur du fou est dans le jeu de Krishna".

LE MONDE du 3 août 1980


"Un document mieux qu'exotique".

LE POINT du 4 août 1980


"Un étonnant voyage à travers le Bengale, des rites étranges qu'il n'est pas sans intérêt de découvrir".

HUMANITE DIMANCHE du 3 août 1980


"Le chant des fous n'est donc pas seulement conçu comme un documentaire illustrant les coutumes parfois étranges d'une culture lointaine et exotique, mais veut montrer, à travers ces "bardes du peuple", ces "fous de Dieu", la quête universelle de l’homme vers une plénitude".

LE NOUVEL ILLUSTRE du 19 août 1980


"... I lucked out with a vengeance with George Luneau's "Chant des fous"...a first rate film. Luneau is an extremely talented and graceful cineaste" ; his film has been but together with a vast amount of unobstrusive professionalim". 

Elliot Stein FILM COMMENT JULY 1982


« Traversé de phrases énigmatiques, baigné d'une lumière douce et enflammée, quelle lumière! Une irradiation lumineuse plutôt qui semble sortir de la terre, de l'air, des plantes, de l'esprit même - le film de Georges Luneau ne donne pas la signification secrète…mais il fait vivre le quotidien simple, le voyage à pied, en train, sur des camions surchargés, avec la poussière, les paysages, la crasse, le mouvement.

Catherine HUMBLOT LE MONDE du 14 ianvier 1983

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